
À propos
Jacques Le Bouthillier détient un doctorat en psychologie (Ph. D.) de l’Université Laval, profil recherche et intervention. Sur le plan clinique, il utilise principalement l’approche cognitive-comportementale, qu’il a approfondie au fil de ses stages et de ses expériences professionnelles.
Il a notamment effectué des stages au Service de consultation de l’École de psychologie de l’Université Laval ainsi qu’à la Clinique des troubles anxieux de l’Institut universitaire en santé mentale de Québec. Il a également réalisé son internat en psychologie au sein des équipes de traitement de première ligne des CLSC de Saint-Romuald et de Sainte-Marie, où il intervenait auprès d’adultes présentant diverses difficultés en santé mentale.
Bien qu’il s’intéresse particulièrement au traitement de l’insomnie chronique, sa pratique clinique comprend également l’intervention auprès d’adultes présentant des troubles anxieux, des troubles de l’humeur et diverses difficultés émotionnelles. Depuis 2018, il s’implique comme clinicien-chercheur dans le domaine du traitement de l’insomnie au Centre d’étude des troubles du sommeil de l’Université Laval. Il est membre en règle de l’Ordre des psychologues du Québec (permis no 15821-26).
Honoraires
Les honoraires sont de 150 $ pour une séance de 45 à 50 minutes, qu’il s’agisse d’une rencontre d’évaluation ou de psychothérapie.
Le paiement s’effectue par virement Interac. Un reçu conforme aux exigences des assureurs est émis après chaque consultation.
Assurances
La couverture des services de psychologie varie selon votre régime d’assurance. Plusieurs assureurs privés offrent un remboursement partiel pour les services d’un psychologue membre de l’Ordre des psychologues du Québec.
Il est recommandé de vérifier directement auprès de votre assureur les modalités applicables à votre contrat.
Suivi
Les services sont offerts exclusivement en télépsychothérapie, via la plateforme Microsoft Teams.
La télépsychothérapie facilite la conciliation avec les obligations professionnelles ou familiales. Les rencontres se déroulent en temps réel, ce qui permet une interaction directe et personnalisée, dans un cadre comparable à une rencontre en personne.
La thérapie cognitivo-comportementale de l’insomnie (TCC-I)
Traitement de première intention
Les lignes directrices américaines et européennes recommandent la TCC-I comme traitement de première intention pour l’insomnie chronique (Qaseem et al., 2016; Riemann et al., 2017).
Référence non pharmacologique
La TCC-I est largement reconnue comme l’approche non pharmacologique de référence pour l’insomnie chronique, y compris en présence de certaines conditions concomitantes (Kay-Stacey & Attarian, 2016).
Effets durables à long terme
Les études indiquent que les bénéfices de la TCC-I peuvent se maintenir dans le temps, notamment en ce qui concerne l’endormissement, les éveils nocturnes et l’efficacité du sommeil (van Straten et al., 2018; Beaulieu-Bonneau et al., 2017; Morin, Colecchi, et al., 1999).
Cible les facteurs de maintien de l’insomnie
La TCC-I vise les facteurs qui contribuent au maintien de l’insomnie plutôt que de seulement atténuer les symptômes. Elle s’intéresse notamment aux pensées, aux comportements et à l’hyperactivation associés aux difficultés de sommeil (Schwartz & Carney, 2012).
Approche individualisée
Le suivi est adapté à votre situation. L’objectif est de vous aider à mieux comprendre les facteurs qui contribuent à vos difficultés de sommeil et à développer des moyens concrets pour les gérer de façon plus autonome.
Questions fréquentes
Le traitement comprend ensuite environ six rencontres de suivi réparties sur une période d’environ huit semaines. Les interventions sont structurées, progressives et adaptées à votre situation clinique. Le nombre de rencontres peut varier selon l’évolution et les besoins identifiés. Des séances supplémentaires peuvent être effectuées afin de consolider les acquis ou d’aborder des enjeux spécifiques. Vous demeurez libre de mettre fin au suivi en tout temps, sans préjudice.
Toute décision concernant l’initiation, la modification ou l’arrêt d’une médication relève exclusivement du médecin prescripteur et se fait en collaboration avec celui-ci. L’objectif est d’adapter l’intervention à votre réalité clinique.
